Saison 1

Saison 2

Saison 3 - Children of Earth

Saison 4 - Miracle Day

Miracle Day - The Blood Line

Et là, c’est le drame. Quel dommage ! La première moitié de la saison était si fascinante ! Il y avait un potentiel vraiment immense et ce n’était pas loin d’être très très bien écrit. Que s’est-il passé ? A mon humble avis, Vera aurait dû continuer à être présente. J’appellerais donc le problème de Miracle Day, le problème Pas de Vera, Pas de chocolat.

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Miracle Day - The Gathering

Cet épisode est la conséquence des choix peu intéressants faits dans les épisodes précédents. C’est malheureux mais tout l’épisode ou presque est là pour dérouler l’intrigue, oubliant au passage les personnages, la thématique, le fond politique, etc. Il y aura clairement un avant et un après Vera Juarez dans Miracle Day. Cet épisode n’est pas mauvais en soi, il y a même des moments de tension assez bien faits, mais il est sur des rails assez convenues.

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Miracle Day - End of the Road

Bon ben la saison a lâché la rampe, c’est officiel avec cet épisode. C’est vraiment dommage. Cet épisode avait tout pour être super et un retour à ce qui faisait Miracle Day une très bonne saison, mais il se prend les pieds dans le tapis avec une écriture un peu fourre-tout et inefficace. La mise en scène est relativement oubliable et les choix de décors assez peu intéressants pour que tout fonctionne. L’épisode est parfois presque confus à suivre, même si c’est plaisant d’avoir enfin quelques réponses sur le Miracle. Sauf qu’en réalité…c’est un écran de fumée que cet épisode propose puisqu’il ne résout rien à part ce qui a été placé dans l’épisode précédent !

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Miracle Day - Immortal Sins

Suite à la découverte par Gwen qu’il faut qu’elle kidnappe Jack, cette dernière s’y colle d’une façon extrêmement subtile… Non là vraiment, je n’ai pas compris. Autant le reste de la saison était finement écrit, autant là ça n’allait pas du tout. On dirait que globalement tout était bien écrit et que quelqu’un est repassé derrière à un moment avec un gros stabilo pour écrire des pâtés. Bref, Gwen kidnappe Jack et pendant qu’ils papotent, on découvre la backstory derrière tout ça. Jack rencontre un beau garçon, Angelo Colasanto au début du XIXe siècle, ils sont amoureux, ils jouent au monopoly dans le lit mais Angelo découvre que Jack est immortel. Et ça dérape. La communauté italo-américaine se met à buter Jack à répétition comme on colle des coups de battes à une piñata. Pas ouf.

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Miracle Day - The Middle Men

Voilà un épisode à la fois nerveux et post-nerveux. Ça ne veut rien dire, mais je vais essayer d’expliquer ma pensée. En fait, le pire est arrivé dans l’épisode précédent, l’horreur. C’était un épisode très nerveux pour le coup. Et là, dans la continuité, on sent que tout le monde est sur les nerfs et que la réalisation veut le prendre en charge. Mais c’est aussi un moment où le calme de l’horreur prend la place sur les nerfs. C’est à la fois super et il y a des choix qui m’ont paru étonnants. J’ai beaucoup aimé notamment comment Esther prend enfin plus de place !

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Miracle Day - The Categories of Life

Aïe, là, ça taille dans le gras du concept et ça y va sans concession et sans merci. Cet épisode est fantastique sur pas mal de points. La mise en scène y est même vraiment intéressante à plusieurs instants et aurait pu l’être encore plus si les choix faits étaient encore plus radicaux. J’ai particulièrement été à fond dans cet épisode parce qu’il revient à ce que Torchwood fait de mieux : tout ce qui se passe échappe aux personnages alors qu’on voit bien qu’ils font ce qu’il faut et qu’ils y vont tête baissée parce que c’est la seule chose valable. La situation est terrible et seul Torchwood accepte de ne pas y aller par quatre chemins, tout en essayant d’être malin mais en galérant parce qu’ils n’ont que les moyens du bord.

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Miracle Day - Escape to L.A.

C’est parti pour l’épisode Mission Impossible ! De manière générale tout d’abord, je dois dire que j’ai trouvé que c’était un épisode un peu too much et pas vraiment très « Torchwood » dans l’ADN bien que ça soit très sympathique à regarder. En fait, je n’ai rien contre l’épisode en soi (ou presque), c’est simplement qu’il se prend légèrement trop au sérieux et que l’âme de Torchwood aurait auparavant tenté des choses bien plus amusantes et sombres en même temps. Je retrouve là un problème similaire aux séquences d’avion dans l’épisode 2 me concernant.

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Miracle Day - Dead of Night

Où en étions-nous ? Ah oui, le monde est dans un état critique. Personne ne meurt et ça commence à puer sévère. Ben oui, forcément, les maladies vont se répandre puisque personne ne va vraiment en mourir officiellement. D’ailleurs, la série fait par instants penser à une sorte d’imaginaire science-fictionnelle de la crise de covid qui touchera le monde neuf ans plus tard. La revoir avec ce recul est vraiment passionnant parce qu’on voit bien que tout ce qui nous a paru ahurissant en 2020 a toujours été dans l’imaginaire collectif et que ce qui se passe dans Torchwood n’est vraiment pas loin de ce qui se passerait si une telle situation se mettait en place.

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Miracle Day - Rendition

Dans le deuxième épisode de Miracle Day, Rex a kidnappé Gwen et Jack et les a traînés dans un avion. Rex est d’ailleurs insupportable à mon sens. Je vois bien ce qu’ils ont voulu en faire, mais il m’a vraiment saoulé·e pendant tout l’épisode, qui autrement aurait pu être assez sympathique. De son côté, Esther fuit parce qu’on veut la piéger et on sent que quelque chose de plus vaste et dangereux se trame. Oswald fait la rencontre de celle que j’appellerais Madame Rousse (plutôt que Madame j’ai oublié mon bébé dans la voiture en pleine canicule, qui est un autre de ses rôles marquants mais qui est un peu long à dire.).

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Miracle Day - The New World

Une pause s’était imposée dans mon visionnage de la série Torchwood après Children of Earth. Mon souvenir de Miracle Day n’est pas bon et je l’ai pourtant vu deux fois par le passé. Mais j’ai décidé de redonner une vraie chance, libéré·e de mes a prioris. Le temps a passé et la déception que j’avais pu ressentir de voir Torchwood passer de Children of Earth à Miracle Day s’est largement atténuée. D’autant que le concept est super, et ce dès le premier épisode.

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Children of Earth - Day Five

C’est la fin de l’innocence. Tout culmine dans cet épisode avec brio. La panique, l’horreur, se lisent sur les visages de tous les personnages. Torchwood a perdu et Torchwood ne pourra pas gagner. Même avec le concours de Dark Widow qui tente devenir White Widow mais qui reste coincée à Grey Widow parce que c’est quand même une sacrée tueuse, Jack ne peut pas gagner. Pire que ça, il va tout perdre. Les enjeux émotionnels sont immenses.

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Children of Earth - Day Four

L’horreur. Pure et simple. Souvent dans les films d’horreur, les personnages d’enfant sont utilisés pour véhiculer de l’horreur. Là, le choix est fait de les employer tout autrement. Ils ne véhiculent pas de l’horreur parce qu’ils sont enfants et ont des comportements d’adultes par exemple. Ils sont justement enfant et les adultes leur font subir les pires horreurs imaginables.

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Children of Earth - Day Three

Cette saison continue dans la nervosité de sa mise en scène en y ajoutant une touche de dégoût. C’est rare de faire ressentir le dégoût et encore plus dans une série ou un film issu d’une licence grand public (ou presque). Les enjeux ne font qu’augmenter dans cet épisode et on sent que ça ne va pas s’arrêter.

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Children of Earth - Day Two

Bon, c’est parti, on ne peut plus reculer. Là on est face à une série qui a décidé de lâcher les chiens et c’est des grands bergers allemands entraînés à tuer, possiblement porteurs de la rage originelle du XIXe siècle. On conserve l’ambiance film d’espionnage parfaitement calibrée, on ajoute une dose de dilemme moral et on recouvre avec de l’horreur, mais genre de l’horreur gore et qui fait mal.

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Children of Earth - Day One

Cette saison mériterait une critique globale parce que c’est une seule et même histoire. La mise en scène est peu ou prou la même au fur et à mesure que ça avance, c’est-à-dire : incroyable. Tout est parfaitement pensé, rythmé, construit. C’est délirant à quel point le niveau de la série fait un step up improbable. Cette prise de risque de ne raconter qu’une histoire en cinq épisodes sauve totalement la série après la fin de la saison précédente. Comment revenir à la normale ? Impossible.

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Exit Wounds

Blessures de sortie ! C’est le moins qu’on puisse dire ! C’est parti pour le grand finale de la saison ! Et qui est de retour ? Spike ! Bon ok, John Hart pour les intimes. L’épisode aurait pu s’appeler Hart to Hart tant la relation entre Hart et Harkness est touchante, mais c’est une référence que les moins de 90 ans ne peuvent pas avoir. Comment je l’ai ? Please don’t ask.

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Fragments

Des fragments : voilà ce qu’il reste de l’équipe de Torchwood après le démarrage en trombe de cet épisode où des bombes dans un immeuble désaffecté leur sautent à la figure. Quel épisode très malin qui reprend le concept des épisodes « souvenirs » qu’on pouvait voir dans d’anciennes séries, mais pour caractériser enfin totalement les personnages. On en apprend sur leur passé, maintenant qu’on les connait bien dans leur présent. Et c’est un choc à chaque histoire ou presque. Un grand épisode à nouveau, certes un peu chronique, mais qui prouve, avec l’épisode suivant, que tout a été parfaitement pensé en amont.

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Adrift

A la dérive. Avec un titre pareil, on pourrait s’attendre à un film de survie avec un bateau perdu au milieu de l’océan. Et bien pas du tout ! Enfin il y a un bateau, mais on est plutôt sur un bateau de pêcheur qui fait sa tournée de sardines et qui n’a rien à voir avec l’intrigue de l’épisode. En réalité, il s’agit dans Torchwood d’être à la dérive dans l’espace et le temps. Eh oui, étonnant pour une série à propos de problématiques dans l’espace et le temps.

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From out of the rain

Sorti tout droit de la pluie. Quel titre ! Voilà l’épisode gothico-flippant de la saison (j’invente des termes je fais ce que je veux, personne ne lit tout ça de toute façon). C’est réjouissant de bout en bout ! On est encore un peu dans un univers d’œuvres dessinées, mais cette fois, à la place d’un comics, on se rapproche plus d’une bande dessinée un peu série B, un peu cachée dans la section horreur gentillette du magasin de BD.

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Something Borrowed

Quelque chose d’emprunté… aux comédies romantiques ! C’est marrant parce que ça pourrait être un épisode vraiment bateau et pas très intéressant, et ça devient une espèce de folie douce absolument réjouissante qui emprunte à la série B d’horreur débile et rigolote. Bravo pour ça !

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A Day in the Death

Un Jour dans la Mort. C’est à partir de cet épisode que j’ai pris conscience de quelque chose qui se passait sous mes yeux depuis le début de la saison discretos : le personnage de Jack est peu à peu adouci et n’est plus le même que dans la saison une. J’attends de voir pour quelles raisons narratives cette mue s’opère avec autant de douceur, comme pour que ça ne se voit pas. Intrigant.

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Dead Man Walking

Homme Mort Marchant. L’utilisation de la snoricam est interdit par la convention de Genève normalement, mais on va la pardonner à cet épisode qui est sorti à la fin des années 2000. Néanmoins : beurk la snoricam. Voilà. Derien pour cette critique soignée.

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Reset

Réinitialisation. Cet épisode a beaucoup de choses à dire et à faire et ça va un peu trop vite MAIS c’est plutôt un bon épisode malgré tous ces obstacles à son bon déroulement. On a l’arrivée dans l’équipe de Martha Jones, qui vient de la série mère, Doctor Who. C’est une excellente idée et une fabuleuse addition à Torchwood, mais c’est une contrainte de taille pour la série à ce stade. Martha est bien moins ancrée dans un univers sombre que l’équipe de Torchwood, alors il faut alléger l’ensemble pour rééquilibrer. Et en plus, il faut la représenter à un public qui ne connait peut-être pas Doctor Who. Pas évident.

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Adam

Adam. Ça rime avec stressant. Et ça tombe bien parce que c’est l’émotion principale qui m’a traversé pendant tout cet épisode ! C’est tellement stressant ! Ce démarrage totalement inattendu et l’intransigeance de l’épisode avec son concept est absolument dingue. En tant que spectateur on est au départ dans la confusion la plus totale. On a l’impression d’avoir loupé quelque chose. C’est perturbant et ça nous met dans le même état que Gwen assez rapidement. Quand on est enfin dans la confidence de qui est Adam, on est totalement stressé à l’idée de se dire qu’on ne voit pas d’issue à la situation.

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Meat

Viande pas végé. Et si Norbert Dragonneau était un taré capitaliste psychopathe qui dissimule un cachalot dans sa valise magique pour lui découper des bouts de viandasse à revendre au plus offrant ? Voilà une idée du plot de Meat, qui porte parfaitement son titre. Une baleine de l’espace découpée vivante pour vendre de la viande parce qu’elle se régénère donc c’est une source de nourriture infinie. C’est fascinant, à propos, dégueu et très actuel alors que l’épisode n’est plus tout jeune, ce qui est un peu triste au passage.

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To The Last Man

Jusqu’au dernier homme. J’adore les films d’épouvante et c’est donc avec bonheur que je redécouvre To The Last Man qui est une forée dans ce genre par Torchwood. C’est extrêmement réussi à tous les niveaux : narratif, émotionnel, mise en scène, son et jeu d’acteurs. Tout est réuni pour obtenir un résultat particulièrement viscéral et touchant.

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Sleeper

Dormeur et ça réveille ! Voilà un épisode qui commence doucement et devient de plus en plus stressant. C’est un crescendo totalement réussi et qui déjoue totalement les attentes. C’est méga flippant et surtout ça n’hésite pas à aller aussi loin que possible avec son concept. En parlant de ce concept, il est d’ailleurs vraiment parfait pour Torchwood : un mystère alien mais qui pose des questionnements vraiment graves pour la sécurité des gens dans le quotidien de façon extrêmement terrorisantes et traumatisantes.

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Kiss Kiss Bang Bang

Bisous Bisous Pan Pan. James Marsters est là, ladies and gentlemen ! La saison 2 commence sur les chapeaux de roues, on ne peut pas dire le contraire. L’arrivée d’un nouveau personnage permet presque d’oublier que Jack revient comme une fleur et que, comme à la fin de l’épisode précédent, il n’y a aucun enjeu à son absence. Ce qui est bien dommage.

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End of Days

Fin des jours. Surtout fin de la saison 1 qui à défaut de briller par son excellence brille par son efficacité à relier toutes les arches émotionnelles des personnages. C’est vraiment le grand point positif de ce final de saison qui a un boulot énorme à accomplir. Il lui faut à la fois régler les différentes intrigues des personnages principaux, et ils sont nombreux, proposer un grand spectacle et l’intégrer dans le mystère autour du rift temporel qui est la clé de voute du concept de la série. Comme cette phrase bien trop longue, ça fait beaucoup et c’est fatigant.

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Captain Jack Harkness

Capitaine Jacques. Et Bonne Année ! ça c’est de l’épisode fantomatique ! Il y a dès le début une ambiance qui rappelle la fin de Titanic (rien que ça) avec ces musiques en fond, ces voix étouffées, dans un lieu délabré. C’est très beau, c’est poétique, c’est doux, et en même temps cet épisode est haletant. Un très très bon épisode de Torchwood.

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Combat

Combat. Et Joyeux Noël ! Torchwood sait se marrer pour les fêtes. Vous avez déjà entendu parler de Fight Club ? Shhh On ne parle pas du Fight Club ! Là c’est pareil, mais on va en parler, parce qu’on entre dans l’épisode de la toxicité masculine et que ça va faire mal. C’est un bon épisode qui avec le temps peut être interprété de diverses manières. Peut-être qu’à l’époque c’était une pâle copie de Fight Club mais avec des aliens et des Britanniques en costumes, mais aujourd’hui, on pourrait axer une réflexion sur un autre sujet.

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Out of Time

Hors du temps et intemporel, c’est bien ce qu’on peut dire de cet épisode qui reste facilement gravé en mémoire. On a là sûrement un des épisodes les plus forts de cette saison de Torchwood. C’est tout simple à nouveau comme concept de science-fiction et ça joue bien avec les codes de Doctor Who, mais ça explore parfaitement les conséquences humaines que le voyage dans le temps peut engendrer.

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Random Shoes

Des chaussures aléatoires dans un épisode qui démarre en grande pompe. Encore un super épisode de Torchwood qui vient ici toucher la corde sensible que nous avons probablement tous en nous. Est-ce qu’on a raté notre vie quand on n’a rien fait de réellement mémorable ? C’est un peu ce que pose comme question Random Shoes et il parvient à plutôt bien donner des pistes de réflexions.

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They Keep Killing Suzie

Ils ne cessent de tuer Suzie et pourtant c’est pas si rébarbatif. C’est un tour de force de faire un épisode avec autant de twists improbables, un plan de méchant totalement absurde et nous faire croire que ça marche vraiment. Franchement, je tire mon chapeau, et je n’ai même pas de chapeau, donc bravo.

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Greeks Bearing Gifts

Des Grecs qui apportent des cadeaux, on dirait le début d’une mauvaise blague. Pourtant, c’est le titre d’un plutôt bon épisode, si on omet une réflexion particulièrement transphobe de Jack qui fait ultra mal à entendre au point que j’ai dû mettre pause pour m’assurer que j’avais bien entendu. Je ne remercie donc pas l’auteur qui, de ce que j’ai compris, n’en était pas à son premier coup dans le style…

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Countrycide

Une partie de campagne meurtrière. Parfois à la campagne, il se passe des trucs un peu zinzin. Une douzaine de vaches qui meurent électrocutées après s’être abritées sous un arbre qui a pris la foudre pendant un orage, ça arrive. Un type qui vole un tracteur et s’échappe à travers champs à deux à l’heure, ça arrive. Un barjo qui tire au fusil depuis ses fenêtres, ça arrive. (Tout ça est arrivé pas loin de chez moi). De là à dire que Countrycide raconte une histoire vraie, c’est peut-être un peu abusé, mais bon !

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Small Worlds

Petit monde pour grandes fées. Le gros problème de cet épisode c’est qu’il est totalement chimérique. La première tête, c’est la thématique assez dark des personnes violentes envers des enfants. La deuxième tête, c’est le passé de Jack qui amène de l’humanité au personnage. La troisième tête, c’est une histoire de folklore mélangée à une histoire de science-fiction. La quatrième tête, c’est les protagonistes qu’on oublie presque totalement parce qu’elle est derrière les autres têtes qui sont constamment en train de se battre.

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Cyberwoman

Parfois, quand je suis gêné·e, je rigole, mal à l’aise. Quand je suis super gêné·e, je souris, mal à l’aise. Et quand je suis hyper gêné·e, je réagis plus, je bug, j’ouvre de grands yeux et je sais plus quoi dire, mal à l’aise. Devant Cyberwoman, j’étais au-delà de ces trois stades, mon cerveau n’a pas compris…

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Ghost Machine

Machine fantôme, souvenirs morts-vivants. Voilà un épisode vraiment très fort qui commence à montrer tout le potentiel de cette série fantastique. Une machine alien dont on n’a finalement pas vraiment besoin de connaître la provenance, sert de plot device pour lancer une intrigue émotionnellement très forte et peut-être même dure à voir pour beaucoup. Les souvenirs sont souvent ce que l’on peut avoir de plus précieux, mais ils sont aussi ce que l’on peut avoir de plus terrible à porter.

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Day One

Jour un, épisode deux. Les remarques sexistes peuvent causer de graves problèmes. C’est comme ça que démarre cet épisode qui explore un sujet vraiment compliqué à traiter. Il est alors particulièrement intéressant de découvrir le point de vue sur le sujet à cet époque-là où il y a encore beaucoup de chemin à faire. Ici, il est question de sexisme et de sexe, mais pas seulement. Il est aussi question d’emprise, d’addiction, de consentement, de sexualisation et de la facilité avec lesquelles on peut être utilisé par d’autres pour du sexe. Le sujet n’est pas simple et le traitement n’est peut-être pas à la hauteur, mais au moins, cet épisode a le mérite d’essayer de traiter tout ça.

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Everything Changes

Tout change et Torchwood est resté cool. Les heures sombres de la mode des années 2000, un ptérodactyle, de la pluie et des références à Doctor Who : le premier épisode de Torchwood se pose là. Encore aujourd’hui, ça reste un excellent moment qui n’a pas tant vieilli que ça. La réalisation, toujours un peu fonctionnelle dans ce genre de série, n’a pas pris le même coup de vieux que les vêtements « tendance » de l’époque et on se prend au jeu immédiatement.

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