S02E10 – 12 Mars 2008
Sorti tout droit de la pluie. Quel titre ! Voilà l’épisode gothico-flippant de la saison (j’invente des termes je fais ce que je veux, personne ne lit tout ça de toute façon). C’est réjouissant de bout en bout ! On est encore un peu dans un univers d’œuvres dessinées, mais cette fois, à la place d’un comics, on se rapproche plus d’une bande dessinée un peu série B, un peu cachée dans la section horreur gentillette du magasin de BD.
Tout marche à merveille : l’ambiance est parfaitement posée dès le départ, les personnages sont embarqués comme nous dans un mystère totalement fantastique et on achète le procédé alors qu’on s’éloigne un peu de l’adn de Torchwood. Mais ça fait du bien ! La série respire ! Alors que nous, on retient notre respiration.
Comme les meilleurs films de malédiction des années 2000 où des cassettes sont hantées, à l’instar des parchemins hantés d’antan, ou des livres maudits de jadis, Torchwood se réapproprie tout ça et en fait un mélange savant. C’est à la fois antique, à la fois moderne, à fois entre les deux. Le tout pour parler de la puissance évocatrice de l’image animée comme Lux tente de le faire dans la saison 2 de modern who d’une façon tout autre et sans pouvoir aller dans quelque chose d’aussi sombre et violent.
Les antagonistes sont un souvenir vaporeux et gothique qui errent dans ce monde sans réelle raison ni ambition et c’est ce qui les rend vraiment effrayants. L’équipe de Torchwood trouve des solutions sûrement trop facilement en les disant à voix haute après y avoir réfléchi une seconde chrono, mais ce n’est pas si grave. Tout comme ce n’est pas si grave que finalement, on sauve la moitié d’une adelphie en se disant que bravo on a réussi alors qu’en fait cette personne sauvée va vite se rendre compte que sa vie est foutue et triste ! Mais bon, pour l’ambiance générale, je dirais que c’est un épisode plutôt sympa à voir, encore plus si c’est aux alentours d’Halloween.
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