Des analyses d'épisodes de la série télévisée Doctor Who, des avis sur les histoires audio du Whoniverse et des jellybabies.

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A Feast of Stone

L’unique autre œuvre entièrement dédiée au Docteur joué par Richard E. Grant dans Scream of the Shalka est une nouvelle assez courte intitulée The Feast of the Stone. C’est une très sympathique petite aventure pour ce Docteur qui se lit sans déplaisir. Néanmoins, plus encore que Scream of the Shalka, cette nouvelle ne s’adresse pas vraiment aux nouvelles personnes souhaitant découvrir Doctor Who et c’est sûrement sa plus grande faiblesse.

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Scream of the Shalka

Depuis probablement quinze ans maintenant, Scream of the Shalka était une sorte de chimère dans mon esprit. J’en avais vu des images inanimées, je connaissais vaguement le concept de ce neuvième Docteur qui avait été décanonisé après l’arrivée d’Eccleston et pourtant, malgré ma curiosité rampante, je ne l’avais jamais regardé. Aujourd’hui, c’est désormais chose faite : je connais le Docteur « Shalka », ou, quand il est parvenu sur les écrans en 2003, le Neuvième Docteur. Et quelle magnifique découverte !

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Pandemonium

Et c’est parti pour un nouvel épisode absolument génial ! Cette fois on retourne au Powell Estate et on se retrouve face à des personnages tout droit sortis des différents siècles de l’Histoire passée de l’humanité. Mais comment ? Eh bien ça, ce sont Rose, le Docteur, et le frigo de Jackie qui pourront répondre à la question. Parce que oui, c’est un épisode à la fois amusant dans sa première partie et qui part petit à petit dans une envolée d’émotions vraiment profondes et agréables à vivre (ça donne un peu la larme à l’œil sans pour autant être pathos).

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Cloud Eight

Bon, après l’épisode précédent (Dare You) ce n’était pas évident de faire aussi bien et Could Eight n’est pas aussi immense, mais il est absolument fascinant. Il renoue avec un type d’épisodes que le Neuvième Docteur a pu vivre dans son ère télévisée, celui des bulles de vie dans des endroits factices comme « The Long Game » par exemple. L’audio permet d’aller plus loin que ce que la série en 2005 pouvait proposer en creusant un concept de science-fiction difficile à rendre avec peu de moyens et c’est ce qui est vraiment plaisant dans cet épisode.

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Dare You

Tout simplement brillant. Cet épisode m’a époustouflé tant il parvient à réussir tout ce qu’il entreprend dans chaque domaine. Que ce soit le concept très fort et original, la mise en scène sonore absolument fantastique et angoissante, le scénario, le jeu des acteurices, le montage, le mixage et les effets. Tout est réussi. C’est assez rare et je ne peux pas dire que je m’y attendais. Les deux premiers épisodes de cette saison 4 du Neuvième Docteur où il est avec Rose m’avaient plu, mais pas à ce niveau-là. Cet épisode me donne totalement une envie folle de découvrir tous les autres épisodes et je deviens désormais avide de toutes les prochaines sorties.

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The Last Days of the Powell Estate

Une des choses vraiment fantastiques dans Doctor Who, c’est quand soudainement, une histoire parvient à inventer un monstre jamais vu et hyper impactant. Dans cette histoire audio, c’est le cas. Le Mister Fingers, qui a un nom soi-disant très effrayant d’après le casting (mais que je trouve surtout très louche…), est vraiment une très belle trouvaille de concept d’angoisse. Certes je trouve son nom vraiment pas ouf, mais l’idée que je ne spoilerai pas est si simple et rapporte à des peurs si universelles et probablement ancrées dans l’enfance, que c’est immédiatement terrifiant de l’imaginer avec si peu de moyens.

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The Violet Hour

Les aventures audios de la Treizième Docteur et de Yaz ont pris un tournant avec cette histoire-là : ça y est, c’est le début bien plus clair de l’antagoniste principal ! Cet épisode est parsemé de beaucoup de choses que j’aime beaucoup : il y a une ambiance gothique, des personnages secondaires bien caractérisés, un concept fort mais qui n’étouffe pas l’histoire des personnages et un mystère vraiment original. Que demander de plus ? Eh bien Jodie Whitaker et Mandip Gill en pleine forme ! Et ça donne un des meilleurs épisodes de la saison jusque-là. On est très vite à fond dans l’histoire et la mise en scène est vraiment superbe ce qui permet de se plonger dans l’ambiance et dans les décors qu’on imagine parfaitement.

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Wrath of the Ice Warriors

Le retour des Ice Warriors ! Quel plaisir ! Bon, ce n’est malheureusement pas ce que j’ai préféré dans cet épisode, mais c’est parce qu’il y a beaucoup d’autres choses vraiment très chouettes. Le Deuxième Docteur est toujours aussi bien interprété, bien qu’on sente par instants que Michael Troughton n’ose pas aller aussi loin dans l’énergie folle qu’avait son père. L’intrigue traîne peut-être un peu en longueur et se déroule parfois trop par des longs dialogues un peu fastidieux avec la méchante Ice Warrior dont le parler nécessaire pour coller au personnage rend la chose encore plus lente.

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The Final Beginning

Le bonheur d’ouvrir un CD avec Patrick Troughton en couverture est difficile à mesurer. Ce Docteur est celui qui a permis au personnage ce qu’il est devenu puisqu’en proposant une autre interprétation de celle de Hartnell, il a ouvert la voie à la multiplicité des incarnations. Alors le retrouver en audio derrière la voix de son fils, Michael Troughton, c’est un vrai plaisir. Surtout que ce dernier s’en sort vraiment à merveille. Il habite petit à petit le rôle et plus l’audio avance, plus il semble prendre ses marques en relevant un défi qui n’est probablement pas facile à relever pour lui.

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Ride or Die

Cet audio présente très doucement les antagonistes qui vont visiblement être plus importants par la suite… mais au-delà de ça, que vaut-il ? Et pourquoi porte-t-il le même titre que le dernier film Bad Boys ? Voyons si l’on peut répondre. Point de Will Smith et de Martin Lawrence en roue libre dans cette aventure de la 13e Docteur et Yaz, mais une proposition assez « guerrière » finalement peu vu avec ce Docteur. Ça rappelle légèrement « War of the Sontarans » dans l’idée, mais on est quand même très loin de l’aspect opératique de Flux qui, n’en déplaise à beaucoup, était une approche vraiment originale.

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Miracle Day - The Blood Line

Et là, c’est le drame. Quel dommage ! La première moitié de la saison était si fascinante ! Il y avait un potentiel vraiment immense et ce n’était pas loin d’être très très bien écrit. Que s’est-il passé ? A mon humble avis, Vera aurait dû continuer à être présente. J’appellerais donc le problème de Miracle Day, le problème Pas de Vera, Pas de chocolat.

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Episodes télévisés

Doctor Who

Torchwood

Class

Shalka

73 Yards, et 0 place pour le Docteur dans ce monde

Voilà l’épisode à la réplique qui deviendra le titre d’un spin-off. Est-ce que ça a quelque chose à voir ? Non. Est-ce que c’est grave ? Non. Déjà parce qu’on est face à un épisode au concept très fort et vraiment original (à part un aspect plutôt déjà vu mais traité avec originalité). Aussi parce que c’est le premier épisode vraiment très politique, totalement politique, de cette nouvelle mouture de la série. Parce qu’après une critique qui n’en est pas une de l’église chrétienne, on s’attaque à un traitement frontal du fascisme qui rampe, marche, puis court sous la forme d’une fable de folk horror énervée. Mais la vraie question que pose cet épisode est celle d’un univers alternatif qui serait constamment travaillé depuis le début de cette nouvelle ère de Doctor Who.

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The Devil’s Chord, l'écho du vide

Tâche ardue que d’analyser cet épisode plutôt apprécié de cette première saison du Quinzième docteur car mon appréciation a beaucoup évolué depuis mon premier visionnage à l’époque de la sortie, mais malheureusement pour beaucoup se ternir. Néanmoins, ce nouveau visionnage m’a fait prendre conscience d’un problème commun aux épisodes précédents et probablement aux épisodes suivants. Cet élément d’analyse m’a confronté à la raison pour laquelle quelque chose cloche dans ce nouvel univers qui nous est présenté depuis quelques épisodes. Quelque chose qui, s’il avait été filé et utilisé, aurait pu être absolument grandiose, mais qui n’était probablement pas voulu et devient donc un gros souci. Ce problème tient en un mot : vide. Non pas vide de sens ou de fond, mais vide dans la forme et dans l’esthétique.

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Boom, croyant un peu, beaucoup, à la folie, pas du tout

Le retour de Moffat à l’écriture, le retour des prêtres militaires, le retour de Villengard, le retour du fish fingers and custard. Boom est l’épisode du retour à bien des égards. C’est aussi l’épisode du retour à une planète extraterrestre après six épisodes et deux régénérations. Bon, la planète est sous la fumée et dévastée, certes, mais c’est une planète ! Quand l’épisode est sorti, je ne savais pas que c’était Moffat qui avait écrit, mais sa patte est si reconnaissable que je l’ai tout de suite senti. Mais alors que vaut cet épisode de tous les retours ? Souffre-t-il des mêmes problèmes que les épisodes précédents du Quinzième Docteur et offre-t-il les mêmes qualités ?

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Space Babies, l'exposition cassée

Cet épisode est relativement douloureux à regarder pour ma part. Il y a pourtant de bonnes choses dedans, mais l’humour général me rappelle par trop d’aspects l’humour qui entoure les Slitheens : c’est scato, c’est censé faire rire les tout petits mais en les considérant comme des neuneus et toute l’esthétique autour de la morve et du caca…c’est pas mon truc. Voilà, je l’ai dit. Cet épisode va donc nécessiter un self-control de ma part pour en faire une analyse qui ne vire pas à la critique facile. Il s’agit officiellement du troisième épisode du Quinzième Docteur, mais c’est le premier épisode de sa première saison. C’est également le premier voyage dans le TARDIS qu’il effectue avec Ruby. C’est donc la première fois qu’on voit ce Docteur voyager et la série doit donc, pour lancer cette nouvelle ère, montrer le fantastique potentiel du concept. Est-ce donc à la hauteur ?

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Miracle Day - The Blood Line

Et là, c’est le drame. Quel dommage ! La première moitié de la saison était si fascinante ! Il y avait un potentiel vraiment immense et ce n’était pas loin d’être très très bien écrit. Que s’est-il passé ? A mon humble avis, Vera aurait dû continuer à être présente. J’appellerais donc le problème de Miracle Day, le problème Pas de Vera, Pas de chocolat.

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Miracle Day - The Gathering

Cet épisode est la conséquence des choix peu intéressants faits dans les épisodes précédents. C’est malheureux mais tout l’épisode ou presque est là pour dérouler l’intrigue, oubliant au passage les personnages, la thématique, le fond politique, etc. Il y aura clairement un avant et un après Vera Juarez dans Miracle Day. Cet épisode n’est pas mauvais en soi, il y a même des moments de tension assez bien faits, mais il est sur des rails assez convenues.

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Miracle Day - End of the Road

Bon ben la saison a lâché la rampe, c’est officiel avec cet épisode. C’est vraiment dommage. Cet épisode avait tout pour être super et un retour à ce qui faisait Miracle Day une très bonne saison, mais il se prend les pieds dans le tapis avec une écriture un peu fourre-tout et inefficace. La mise en scène est relativement oubliable et les choix de décors assez peu intéressants pour que tout fonctionne. L’épisode est parfois presque confus à suivre, même si c’est plaisant d’avoir enfin quelques réponses sur le Miracle. Sauf qu’en réalité…c’est un écran de fumée que cet épisode propose puisqu’il ne résout rien à part ce qui a été placé dans l’épisode précédent !

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Miracle Day - Immortal Sins

Suite à la découverte par Gwen qu’il faut qu’elle kidnappe Jack, cette dernière s’y colle d’une façon extrêmement subtile… Non là vraiment, je n’ai pas compris. Autant le reste de la saison était finement écrit, autant là ça n’allait pas du tout. On dirait que globalement tout était bien écrit et que quelqu’un est repassé derrière à un moment avec un gros stabilo pour écrire des pâtés. Bref, Gwen kidnappe Jack et pendant qu’ils papotent, on découvre la backstory derrière tout ça. Jack rencontre un beau garçon, Angelo Colasanto au début du XIXe siècle, ils sont amoureux, ils jouent au monopoly dans le lit mais Angelo découvre que Jack est immortel. Et ça dérape. La communauté italo-américaine se met à buter Jack à répétition comme on colle des coups de battes à une piñata. Pas ouf.

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Miracle Day - The Middle Men

Voilà un épisode à la fois nerveux et post-nerveux. Ça ne veut rien dire, mais je vais essayer d’expliquer ma pensée. En fait, le pire est arrivé dans l’épisode précédent, l’horreur. C’était un épisode très nerveux pour le coup. Et là, dans la continuité, on sent que tout le monde est sur les nerfs et que la réalisation veut le prendre en charge. Mais c’est aussi un moment où le calme de l’horreur prend la place sur les nerfs. C’est à la fois super et il y a des choix qui m’ont paru étonnants. J’ai beaucoup aimé notamment comment Esther prend enfin plus de place !

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Miracle Day - The Categories of Life

Aïe, là, ça taille dans le gras du concept et ça y va sans concession et sans merci. Cet épisode est fantastique sur pas mal de points. La mise en scène y est même vraiment intéressante à plusieurs instants et aurait pu l’être encore plus si les choix faits étaient encore plus radicaux. J’ai particulièrement été à fond dans cet épisode parce qu’il revient à ce que Torchwood fait de mieux : tout ce qui se passe échappe aux personnages alors qu’on voit bien qu’ils font ce qu’il faut et qu’ils y vont tête baissée parce que c’est la seule chose valable. La situation est terrible et seul Torchwood accepte de ne pas y aller par quatre chemins, tout en essayant d’être malin mais en galérant parce qu’ils n’ont que les moyens du bord.

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The Lost

Cet épisode a une tâche ardue et inintéressante qu’il relève mais qui reste tout autant inintéressante… C’est la fin de l’arc sur les croûtons de l’espace. Je les appelle comme ça parce qu’ils ont l’air d’être déguisés en roche volcanique, mais ce sont les Shadow Kin, c’est-à-dire, des êtres d’ombres. On a bien là un indice de pourquoi la série s’est auto-torpillé son concept : des êtres d’ombres, c’est stylé, c’est flippant, mais du coup, pourquoi les avoir fait ressembler à du pain trop grillé ?

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The Metaphysical Engine, or What Quill Did

Un très chouette épisode ! Sur la fin de saison, les choses se mettent vraiment en place. Dommage qu’il ne reste qu’un épisode après et que du coup, on a l’impression d’être en plein milieu d’une saison… Mais l’épisode 7 est vraiment réussi et offre une ambiance un peu Star Trek tout en conservant des concepts très Doctor Who. Le rythme est bon, les personnages sont très bien écrits et il y a une évolution de bout en bout de l’épisode pour chacun qui est vraiment bien structuré et dynamisé par l’action.

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Detained

Un épisode pièce de théâtre quasi surréaliste et peut-être le meilleur de la saison jusque-là. Assez sûrement même. Tout simplement parce que l’on se concentre sur les personnages principaux et ce qu’ils ressentent au fond d’eux à travers un concept de science-fiction très efficace. C’est un épisode qui m’a fait me dire que Class aurait vraiment mérité mieux que cette seule saison assez imparfaite. La série avait clairement le potentiel d’être assez grande.

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Brave-ish Heart

Le problème fondamental de cet épisode et sûrement de Class en général, ce sont ces grands méchants, les croûtons de l’espace. Ils ne sont pas charismatiques pour un balle, c’est terrible. Alors que le concept de la série est plutôt sombre et approche assez correctement l’aspect Young Adult, les croûtons de l’espace brisent tout ça parce qu’ils ne sont pas reconnaissables, leurs décors sont interchangeables et en plus, ils ne dégagent rien du tout et ne font pas vraiment peur comparés à d’autres problématiques que rencontrent les personnages.

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Co-owner of a Lonely Heart

Les croûtons de l’espace sont de retour ! Et leur problème dermato ne s’est vraiment pas arrangé : faut mettre de la crème hydratante hein… ! Voilà un épisode qui ne marche vraiment qu’à moitié. En fait, l’intention est vraiment louable et il y a plein de choses que je trouve intéressantes dedans. Mais tout ne se marie pas très bien. Que ce soit dans les thématiques abordées ou les différentes esthétiques, il y a quelque chose qui coince, une rencontre qui ne se fait pas.

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Nightvisiting

Le titre est assez étrange et mystérieux et je ne savais pas du tout à quoi m’attendre. L’épisode ne m’a vraiment pas déçu·e ! C’est un peu un mélange entre Quelques minutes après minuit (chef d’œuvre) pour la thématique et l’ambiance, et Children of Earth pour la bêbête bien cracra. Tout fonctionne vraiment bien dans cet épisode, qu’il s’agisse de la mise en scène, des dialogues, du ton et des interactions entre personnages. Pourtant, le pari était vraiment compliqué à relever.

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A Feast of Stone

L’unique autre œuvre entièrement dédiée au Docteur joué par Richard E. Grant dans Scream of the Shalka est une nouvelle assez courte intitulée The Feast of the Stone. C’est une très sympathique petite aventure pour ce Docteur qui se lit sans déplaisir. Néanmoins, plus encore que Scream of the Shalka, cette nouvelle ne s’adresse pas vraiment aux nouvelles personnes souhaitant découvrir Doctor Who et c’est sûrement sa plus grande faiblesse.

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Scream of the Shalka

Depuis probablement quinze ans maintenant, Scream of the Shalka était une sorte de chimère dans mon esprit. J’en avais vu des images inanimées, je connaissais vaguement le concept de ce neuvième Docteur qui avait été décanonisé après l’arrivée d’Eccleston et pourtant, malgré ma curiosité rampante, je ne l’avais jamais regardé. Aujourd’hui, c’est désormais chose faite : je connais le Docteur « Shalka », ou, quand il est parvenu sur les écrans en 2003, le Neuvième Docteur. Et quelle magnifique découverte !

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Episodes audios

The Fugitive Doctor

The 13th Doctor Adventures

The 9th Doctor Adventures

The 2nd Doctor Adventures

The Violet Hour

Les aventures audios de la Treizième Docteur et de Yaz ont pris un tournant avec cette histoire-là : ça y est, c’est le début bien plus clair de l’antagoniste principal ! Cet épisode est parsemé de beaucoup de choses que j’aime beaucoup : il y a une ambiance gothique, des personnages secondaires bien caractérisés, un concept fort mais qui n’étouffe pas l’histoire des personnages et un mystère vraiment original. Que demander de plus ? Eh bien Jodie Whitaker et Mandip Gill en pleine forme ! Et ça donne un des meilleurs épisodes de la saison jusque-là. On est très vite à fond dans l’histoire et la mise en scène est vraiment superbe ce qui permet de se plonger dans l’ambiance et dans les décors qu’on imagine parfaitement.

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Ride or Die

Cet audio présente très doucement les antagonistes qui vont visiblement être plus importants par la suite… mais au-delà de ça, que vaut-il ? Et pourquoi porte-t-il le même titre que le dernier film Bad Boys ? Voyons si l’on peut répondre. Point de Will Smith et de Martin Lawrence en roue libre dans cette aventure de la 13e Docteur et Yaz, mais une proposition assez « guerrière » finalement peu vu avec ce Docteur. Ça rappelle légèrement « War of the Sontarans » dans l’idée, mais on est quand même très loin de l’aspect opératique de Flux qui, n’en déplaise à beaucoup, était une approche vraiment originale.

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Lionesses in Winter

Un épisode historique et pas n’importe lequel : l’épisode où la Treizième Docteur dit, dans la belle langue française : « Joyeux Noël ! ». Quel bonheur que cet épisode. J’ai tellement aimé cet épisode que je l’ai réécouté une deuxième fois pour capter toutes les petites subtilités sonores. Il possède de vrais moments d’anthologie qui me font tellement regretter la période télévisée de la Treizième Docteur. Son introduction dans l’audio est tout simplement culte. L’idée de science-fiction très graphique et matérielle est top. L’histoire émotionnelle est plutôt forte bien qu’elle impacte surtout les personnages secondaires. La réinterprétation d’Alice aux Pays des Merveilles est vraiment très originale. Bref, encore un superbe épisode pour Treize et Yaz.

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The Return of the Doctor

Le verdict est sans appel : rendez le rôle du Docteur à Jodie Whittaker et fissa. Pour moi cet audio est encore une preuve supplémentaire que la Treizième Docteur est géniale et qu’en plus son interprète est vraiment passionnée et enthousiaste pour la jouer. J’ai tout simplement adoré écouter cet épisode du début à la fin. La thématique est formidable : pourquoi le Docteur revient rarement là où elle est passée et a sauvé des gens ? L’action est parfaitement bien menée. Les acteurices sont au top et l’ambiance sonore est au rendez-vous. C’est un grand oui pour ma part.

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Vampire Weekend

OHMYGOD OHMYGOD OHMYGOD !!! Le Treizième Docteur revient enfin avec une nouvelle aventure !! Et avec Yaz !! Bon, je vais essayer d’être le·a plus objectif·ve possible, mais honnêtement, la Treizième Docteur étant peut-être ma préférée (ça se joue avec 12 et 2), ça ne va pas être simple. Tout d’abord, on commence avec Yaz qui va chez des amis pour un enterrement de vie de jeunes filles. Le concept est simple et fait très début de film d’horreur classique mais ça marche. Ça nous permet d’en apprendre un peu plus sur Yaz, c’est plutôt sympa. Ensuite, le Docteur débarque avec des poules : INCROYABLE. Hum, je me calme, promis. (Mais les poules s’appellent Ian et Barbara !! Hommage ou irrespect ?? Je sais pas ! Mais j’adore !)

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Pandemonium

Et c’est parti pour un nouvel épisode absolument génial ! Cette fois on retourne au Powell Estate et on se retrouve face à des personnages tout droit sortis des différents siècles de l’Histoire passée de l’humanité. Mais comment ? Eh bien ça, ce sont Rose, le Docteur, et le frigo de Jackie qui pourront répondre à la question. Parce que oui, c’est un épisode à la fois amusant dans sa première partie et qui part petit à petit dans une envolée d’émotions vraiment profondes et agréables à vivre (ça donne un peu la larme à l’œil sans pour autant être pathos).

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Cloud Eight

Bon, après l’épisode précédent (Dare You) ce n’était pas évident de faire aussi bien et Could Eight n’est pas aussi immense, mais il est absolument fascinant. Il renoue avec un type d’épisodes que le Neuvième Docteur a pu vivre dans son ère télévisée, celui des bulles de vie dans des endroits factices comme « The Long Game » par exemple. L’audio permet d’aller plus loin que ce que la série en 2005 pouvait proposer en creusant un concept de science-fiction difficile à rendre avec peu de moyens et c’est ce qui est vraiment plaisant dans cet épisode.

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Dare You

Tout simplement brillant. Cet épisode m’a époustouflé tant il parvient à réussir tout ce qu’il entreprend dans chaque domaine. Que ce soit le concept très fort et original, la mise en scène sonore absolument fantastique et angoissante, le scénario, le jeu des acteurices, le montage, le mixage et les effets. Tout est réussi. C’est assez rare et je ne peux pas dire que je m’y attendais. Les deux premiers épisodes de cette saison 4 du Neuvième Docteur où il est avec Rose m’avaient plu, mais pas à ce niveau-là. Cet épisode me donne totalement une envie folle de découvrir tous les autres épisodes et je deviens désormais avide de toutes les prochaines sorties.

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The Last Days of the Powell Estate

Une des choses vraiment fantastiques dans Doctor Who, c’est quand soudainement, une histoire parvient à inventer un monstre jamais vu et hyper impactant. Dans cette histoire audio, c’est le cas. Le Mister Fingers, qui a un nom soi-disant très effrayant d’après le casting (mais que je trouve surtout très louche…), est vraiment une très belle trouvaille de concept d’angoisse. Certes je trouve son nom vraiment pas ouf, mais l’idée que je ne spoilerai pas est si simple et rapporte à des peurs si universelles et probablement ancrées dans l’enfance, que c’est immédiatement terrifiant de l’imaginer avec si peu de moyens.

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Snare

C’est parti pour la saison 4 des aventures du Neuvième Docteur qui m’a beaucoup manqué. Je dis qu’il m’a manqué parce que j’ai commencé ses aventures audios avec cet épisode avant de rattraper le reste et à l’heure où j’écris cette critique, je n’ai pas encore rattrapé ce qu’il y a eu avant, mais j’ai hâte. J’ai hâte parce que cet épisode, qui marque le retour de Rose avec le Neuvième Docteur, m’a totalement convaincu.

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Wrath of the Ice Warriors

Le retour des Ice Warriors ! Quel plaisir ! Bon, ce n’est malheureusement pas ce que j’ai préféré dans cet épisode, mais c’est parce qu’il y a beaucoup d’autres choses vraiment très chouettes. Le Deuxième Docteur est toujours aussi bien interprété, bien qu’on sente par instants que Michael Troughton n’ose pas aller aussi loin dans l’énergie folle qu’avait son père. L’intrigue traîne peut-être un peu en longueur et se déroule parfois trop par des longs dialogues un peu fastidieux avec la méchante Ice Warrior dont le parler nécessaire pour coller au personnage rend la chose encore plus lente.

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The Final Beginning

Le bonheur d’ouvrir un CD avec Patrick Troughton en couverture est difficile à mesurer. Ce Docteur est celui qui a permis au personnage ce qu’il est devenu puisqu’en proposant une autre interprétation de celle de Hartnell, il a ouvert la voie à la multiplicité des incarnations. Alors le retrouver en audio derrière la voix de son fils, Michael Troughton, c’est un vrai plaisir. Surtout que ce dernier s’en sort vraiment à merveille. Il habite petit à petit le rôle et plus l’audio avance, plus il semble prendre ses marques en relevant un défi qui n’est probablement pas facile à relever pour lui.

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Comics

Doctor Who Comic (2020)

Doctor Who : The Thirteenth Doctor (2018)

Origins

Je sais pas. Franchement, honnêtement, je sais pas. Il y a des livres que j’ai lu et que j’ai détesté, il y a des livres que je me suis forcé·e à lire et que j’ai arrêté et il y a des livres dont je ne sais pas quoi penser. Eh bien là, c’est un peu ça avec ce comics.

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A Tale of Two Time Lords : A Little Help From My Friends

Le concept de départ est vraiment très très bien, hyper ambitieux eeeeet ça ne fonctionne pas… Quel dommage. C’est toujours un peu sympathique quand les histoires de Multi-Docteurs se veulent un peu plus simples que « c’est la fin du monde, il faut plus de docteurs pour s’en sortir ». Malheureusement, ici, ça ne fonctionne pas parce qu’à l’inverse du comics précédent dans le range, le début est trop laborieux.

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Time out of Mind

Un jour j’irai fêter Noël dans un petit cottage en Angleterre, pour avoir l’ambiance qu’on peut imaginer dans les films. Je serai sûrement en famille, au coin d’un feu, à profiter de la neige (ou des cendres de l’apocalypse environnementale/nucléaire). Les enfants attendront impatiemment les cadeaux (moi aussi), les adultes seront trop contents de la nourriture étalée sur la table, certains seront contents d’écouter les musiques de fêtes. Moi, j’aurais un œil sur la fenêtre. Je regarderai avec ferveur à l’extérieur. Je scruterai la nuit. Si je vois une lumière bleu clignotante avec un bruit de freinage bizarre, je serais tellement heureux·se que j’en ferais une syncope !

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Old Friends

Le collège est une période de la vie absolument formidable : faux ! C’est une période horrible où, si on a de la chance, les rares moments vraiment sympathiques sont en famille. Parce que le reste du temps, c’est du harcèlement scolaire hyper violent. Comme beaucoup, j’en ai vécu et probablement moins grave que ce que beaucoup de gens vivent. Les collégiens sont vraiment une des catégories les plus cruelles de l’espèce humaine. A cause de ma coiffure, on m’appelait le mouton. Classique. Pas très original. Mais pas agréable. Du coup je me demande si les Timelords obtiennent leur nom à cette période formatrice de la vie. Genre le Docteur essayait toujours de sauver des gens qui se faisaient harceler à la récré, du coup on l’appelait le Docteur pour se moquer ? Et le Maître était le premier de la classe qui faisait la leçon à tout le monde, du coup on l’appelait Le Maître ? Si c’est le cas, alors je suis dèg, parce que voyager dans le temps et l’espace en s’appelant le Mouton, c’est pas super classe…

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Hidden Human History

Quand j’étais petit·e, un bouc m’a foncé dessus, cornes en avant, dans les fesses et m’a plaqué contre un portail en bois. J’ai eu peur, j’ai eu mal. Du coup je comprends la méfiance du Treizième Docteur envers les moutons. Ce sont des êtres potentiellement dangereux. C’est d’autant plus appréciable que ce comics démarre sur cette vanne un peu amusante qui provient de la série télé et que j’apprécie bien.

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A New Beginning

Les hoarders, c’est vraiment un truc impressionnant. Personnellement, j’adore les cavernes d’ali-baba, les brocantes folles où il y a de tout partout et où on peut trouver des choses bizarroïdes et rigolotes. D’ailleurs une fois, un brocanteur qui allait prendre sa retraite, a voulu revendre à mes amis et moi sa brocante parce qu’on était jeunes et qu’il voulait s’en débarrasser. J’ai hésité avant de me souvenir que j’avais pas d’argent et que c’était pas vraiment mon projet d’avenir au départ.

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The Many Lives of Doctor Who

Quand j’étais enfant, j’avais un jouet en plastique articulé Woody le cowboy parce que j’adorais Toy Story. J’avais probablement quatre ou cinq ans et je l’appelais « Toy Story » alors que très clairement, ce n’est pas son nom, c’est le titre du film. Mais j’étais persuadé que ce personnage s’appelait Toy Story et pas Woody. Je rappelle mon âge… quatre ou cinq ans… ALORS POURQUOI ICI LE TITRE C’EST « THE MANY LIVES OF DOCTOR WHO » !!?? Les gens qui ont choisi le titre avaient-ils quatre ou cinq ans ? Permettez-moi d’en douter ! Voilà, je ne comprends pas pourquoi, en 2018, on a « Doctor Who » dans le titre, alors que ça pourrait très bien être « The Many Lives of the Doctor ». Iel ne s’appelle pas Doctor Who !

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Retrouvez ici les analyses des épisodes par incarnation !