S04E02 – 15 Juillet 2011
Dans le deuxième épisode de Miracle Day, Rex a kidnappé Gwen et Jack et les a traînés dans un avion. Rex est d’ailleurs insupportable à mon sens. Je vois bien ce qu’ils ont voulu en faire, mais il m’a vraiment saoulé·e pendant tout l’épisode, qui autrement aurait pu être assez sympathique. De son côté, Esther fuit parce qu’on veut la piéger et on sent que quelque chose de plus vaste et dangereux se trame. Oswald fait la rencontre de celle que j’appellerais Madame Rousse (plutôt que Madame j’ai oublié mon bébé dans la voiture en pleine canicule, qui est un autre de ses rôles marquants mais qui est un peu long à dire.).
Pour faire vite, il y a ces intrigues-là dans cet épisode :
- Jack se fait empoisonner par l’ex bizarre de Rex dans l’avion et il faut le sauver avec du jus de chaussette si nécessaire.
- Les hôpitaux se remplissent et la Meredith Grey de Torchwood rejoint les experts scientifiques qui essaient de gérer la situation mondiale.
- Oswald pleure à la télé et les gens ont de la pitié alors que bon, il a violé et tué une gamine de 12 ans, mais apparemment, pleurer c’est triste.
- Madame Rousse veut s’infiltrer partout dans l’intrigue.
- Le steward de l’avion n’est pas gay, parce que « c’était juste une fois ».
Voilà ! Cette dernière vanne, m’a beaucoup plu et j’avais très honnêtement envie de suivre une série sur la vie de ce personnage, plutôt que la séquence dans l’avion que j’ai trouvé vraiment abusée. Je comprends le concept d’amener de l’enjeu au fait que Jack peut mourir. Mais c’était joué avec si peu de subtilité et écrit comme un cartoon que je ne pouvais pas y croire. On perdait à mon sens un peu de la subtilité que le premier épisode essayait d’apporter.
En revanche, le personnage d’Esther se développe de façon plus intéressante dans cet épisode et j’ai hâte de savoir la suite (oui j’ai tout oublié de cette saison pour être honnête, donc c’est une quasi redécouverte totale). Parce que globalement cet épisode est une vraie continuité du précédent en termes de rythme et c’est assez plaisant de voir qu’à nouveau, le scénario se pose la question des conséquences d’un tel constat d’une population qui ne meurt pas du tout. Toute la séquence avec les scientifiques autour d’une table avait même, dans sa réalisation et son ambiance générale, un style qui rappelait les films politiques des années 90 à la Oliver Stone. C’est donc en rappelant que ce réalisateur célèbre s’appelle l’équivalent anglais de Olivier Pierre que je termine cette critique en ayant hâte de regarder le prochain épisode !
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