Le verdict est sans appel : rendez le rôle du Docteur à Jodie Whittaker et fissa. Pour moi cet audio est encore une preuve supplémentaire que la Treizième Docteur est géniale et qu’en plus son interprète est vraiment passionnée et enthousiaste pour la jouer. J’ai tout simplement adoré écouter cet épisode du début à la fin. La thématique est formidable : pourquoi le Docteur revient rarement là où elle est passée et a sauvé des gens ? L’action est parfaitement bien menée. Les acteurices sont au top et l’ambiance sonore est au rendez-vous. C’est un grand oui pour ma part.
Le Docteur et Yaz règlent un problème sur une planète mais en partant Yaz entend une petite voix dans sa tête qui lui dit de ne pas avoir confiance envers le Docteur. Elle demande alors à retourner sur la planète mais le Docteur le fait rarement.
Sauf que Yaz fait une fausse manip et les ramène dix ans plus tard sur la planète pour assister à une catastrophe : tout le peuple pacifique est en conflit, rien ne va et tout le monde blâme le Docteur. C’est un super pitch et il est ficelé de part en part grâce à une histoire pleine d’actions, de retournements et un nouveau concept d’antagoniste très cool, le Whisper.
Cet audio est un exemple parfait de comment bien ancrer les émotions des personnages et leurs évolutions intérieures dans un décor et une esthétique de science-fiction où les concepts peuvent être à la fois farfelus et puissants. Ce Whisper aurait toute sa place dans la série télé mais comme il fonctionne parfaitement en audio, c’est une idée sensationnelle de l’avoir introduit là. L’audio se paye en plus le luxe d’une musique opératique qui rappelle les meilleurs moments musicaux de la prélogie Star Wars et cela amène encore plus cette histoire dans le sillon du style de l’ère télévisée du Treizième Docteur.
Parce qu’on a là tout ce que j’aime avec ce Docteur : un ancrage plus science-fiction qu’avec d’autres Docteurs, une vraie réflexion sur les émotions de chacun, et des conflits qui ne se résolvent pas n’importe comment, mais grâce au dialogue. Les points faibles que je peux discerner sont peut-être le manque d’utilisation de la nouvelle espèce inventée pour l’occasion qui sont des sortes de tatou-humanoïdes, et le fait de rester un peu basique sur la notion de pardon comme valeur qui peut tout régler. C’est un peu naïf probablement, mais comme le Docteur à la fin prend acte de ses angles morts, ça ne me gêne qu’à moitié. En tout cas, pas déçu·e par cet épisode, loin de là !
Ajouter un commentaire
Commentaires